« De vrais cinglés de cinéma - La salle de cinéma, avec amour et acharnement » de Sixtine Audebert et Samuel Guillerand

€21.00

Dix-sept témoignages hors normes, une galerie de portraits hauts en couleur allant de 16 à 82 ans et incluant toutes les catégories sociales, dont l’unique point commun est le refus d’un certain être au monde moderne et une radicalité intuitive, née d’un amour inconditionnel du cinéma — plusieurs centaines de films par an, jusqu’à 1200 projections en salle pour les plus acharnés (c’est-à-dire trois films par jour). Tous les genres sont convoqués dans un déluge de références : excroissances bis (horreur, SF, polar, western), Art et Essai et cinéma indépendant, muet ou expérimental, patrimoine comme actualité... En contrepoint, projectionnistes et caissiers racontent leurs heurs et malheurs dans l’accueil de ce public si particulier.

Une véritable excursion parallèle à travers Paris, capitale indiscutable du 7e art, qui apporte un éclairage inédit sur le gros mot de « cinéphilie » — et son jumeau maléfique « cinéphagie » —, en explorant la pratique extrême du cinéma.

Pour ses plus fervents adorateurs, y-a-t-il une vie en dehors des salles de cinéma ?

Dix-sept témoignages hors normes, une galerie de portraits hauts en couleur allant de 16 à 82 ans et incluant toutes les catégories sociales, dont l’unique point commun est le refus d’un certain être au monde moderne et une radicalité intuitive, née d’un amour inconditionnel du cinéma — plusieurs centaines de films par an, jusqu’à 1200 projections en salle pour les plus acharnés (c’est-à-dire trois films par jour). Tous les genres sont convoqués dans un déluge de références : excroissances bis (horreur, SF, polar, western), Art et Essai et cinéma indépendant, muet ou expérimental, patrimoine comme actualité... En contrepoint, projectionnistes et caissiers racontent leurs heurs et malheurs dans l’accueil de ce public si particulier.

Une véritable excursion parallèle à travers Paris, capitale indiscutable du 7e art, qui apporte un éclairage inédit sur le gros mot de « cinéphilie » — et son jumeau maléfique « cinéphagie » —, en explorant la pratique extrême du cinéma.

Pour ses plus fervents adorateurs, y-a-t-il une vie en dehors des salles de cinéma ?